Toilettes au Havre Centre ville
Femme Gratuit

Toilettes des Square Holker au Havre

Toilettes à proximité du 48 Rue Michelet, Le Havre

Usager
Homme / Femme


Accès handicapé
Non


Horaires
Ouvert tous les jours
08h00 à 20h00 du 1er avril au 31 octobre
08h00 à 18h15 du 1er novembre au 31 mars


Tarif
Gratuit


Info pratique
Demander l'ouverture au gardien

Pour s'occuper si nécessaire :-)
Ier siècle

Le terme "vespasienne" est issu de l'empereur romain Vespasien.

Au Ier siècle, Vespasien a étendu un impôt spécial sur la collecte de l'urine, source d'ammoniaque et utilisée par les teinturiers pour préparer les étoffes avant de les mettre en couleur ou pour dégraisser les laines, les étoffes, draps, etc.

Moqué pour cet impôt, il aurait répondu : "L'argent n'a pas d'odeur", phrase devenue proverbiale.

XVIIIème siècle

Au XVIIIème siècle, uriner dans la rue étant interdit dans les grandes villes, il est décidé de disposer des barils d'aisance à tous les coins de rue de Paris.

En 1834, le comte Claude-Philibert de Rambuteau fait installer 478 édicules rapidement baptisés "colonnes Rambuteau" puis "colonne vespasienne" en référence à l'empereur romain.

En 1839, sont installées des "colonnes moresques", supports d'affiches à l'extérieur et urinoirs à l'intérieur qui seront remplacées en 1868 par les colonnes Morris pour l'affichage et par les vespasiennes pour les lieux d'aisances.

XIXème siècle

Au XIXème siècle, les logements havrais n'étaient pas équipés de toilettes : les quelques 100 000 habitants utilisaient des pots de chambres qui étaient vidés dans la rue, parfois par les fenêtres.

En 1885, Jules Siegfried alors maire du Havre fit installer 8 cabinets et 21 urinoirs.

En 1914, sur 15 000 immeubles, Le Havre en compte moins de 1000 reliés au tout-à-l'égout.

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